L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre (en latin : Institutum Christi Regis Summi Sacerdotis) est une société apostolique en forme canoniale, de droit pontifical, fondée sous le patronage de l’Opus sacerdotale, association de prêtres diocésains français pour la défense de l’orthodoxie catholique et de la spiritualité sacerdotale.

Sa devise est Veritatem facientes in caritate (Confessant la vérité dans la charité).

Chanoines séculiers…

Société de vie apostolique en forme canoniale, de droit pontifical, l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre est placé sous la protection de l’Immaculée Conception Notre Dame. L’Institut honore comme patrons secondaires…

Saint François de Sales

Pour sa spiritualité fondée sur l’amour de Dieu, accessible à tous

Saint Benoît

En raison de l’importance donnée par ce saint à la prière liturgique et au lien entre culture et foi

Saint Thomas d'Aquin

Maître des études et de la formation intellectuelle au séminaire

Spécificité

Le but de l’Institut est la gloire de Dieu et la sanctification des prêtres au service de l’Église et des âmes. Sa finalité particulière est la diffusion de l’Évangile du Christ dans tous les domaines de la vie humaine. L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre regroupe des prêtres, des clercs oblats et des séminaristes. De plus, des prêtres diocésains affiliés et des laïcs, dans le monde, se rattachent à la famille spirituelle que constitue l’Institut. Nos Sœurs Adoratrices, installées non loin de notre maison de formation de Gricigliano, viennent soutenir le ministère de nos prêtres par leurs prières et leur apostolat.

Apostolat

L’Institut étant apostolique, ses membres œuvrent à la demande des évêques dans un ministère paroissial, éducatif (écoles), de prédication de retraites (dans l’esprit de saint François de Sales), auprès d’œuvres de jeunesse, etc…. Ils exercent leur apostolat avec le souci de promouvoir toutes les valeurs surnaturelles et humaines de la civilisation chrétienne.

L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre jouit du droit rappelé par le Motu proprio “Ecclesia Dei” du Pape Jean Paul II et celui de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI dans sa Lettre apostolique en forme de Motu Proprio “Summorum Pontificum cura” du 7 juillet 2007 et utilise tous les livres liturgiques conformes à l’Édition Vaticane de 1962.

La spiritualité Salésienne

L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre honore parmi ses patrons saint François de Sales, le “docteur de l’Amour divin”.

Véritable maître de vie spirituelle, ses œuvres et sa manière d’appréhender l’apostolat ont imprimé depuis sa fondation, un esprit et une manière d’être caractéristique à ce jeune Institut.

Mais qui est saint François de Sales ?

Saint François de Sales dépasse de beaucoup son époque, il se situe dans une grande tradition spirituelle, très adaptée pour des gens du monde. Il est un saint aimable et attirant, au point d’être surnommé le “docteur encourageant”. Parallèlement, ce grand saint s’est fait connaître par son zèle apostolique, son bel élan missionnaire. Il ouvre une grande école de vie spirituelle qui équilibre l’action et l’oraison. Il est de fait un des grands spécialistes de l’oraison mais un spécialiste qui vous en parle avec souplesse : pas de méthode pour aimer donc pas de méthode pour prier. La meilleure méthode pour cultiver la vie d’oraison est celle qui va le mieux à chacun. La modernité de saint François de Sales tient en ce qu’il n’a de cesse de prendre en compte la personne. Et il nous rappelle avec insistance que le monde a été créé pour la prière. Nous existons tous pour la prière et avant tout, afin d’aller jusqu’au bout de la spiritualité salésienne, pour la prière affectueuse.

Mais il ne faut s’imaginer que Saint François de Sales avait un tempérament toujours régulier, voire édulcoré. C’était un montagnard, et le fonds de son tempérament était volontaire, presque volcanique. Toute sa vie fut un combat pour l’apaisement de sa nature impulsive. Il avait un caractère de montagnard bien trempé et il est devenu le champion de la douceur ! Son enseignement nous rappelle que force et douceur ne sont pas incompatibles. Etre doux n’est pas être mièvre.

Terminons en méditant cette réflexion de saint François de Sales :

Il ne faut pas s’étonner d’être pécheur. Il faut s’étonner de ne pas l’être davantage

Ne dit-il pas aussi :

Tout cela, nous le devons à la grâce de Dieu